Graduation’s Day !
à travers les États-unis

Le mercredi 7 juillet 2010 par La rédaction

Graduation Day en Californie.

29 juin 2010

C’est la première fois, alors ça compte. Et plus encore pour les « émigrants Français » que nous sommes. J’avoue que je ne me sentais pas vraiment à ma place ce jour-là, j’avais un peu l’impression de débarquer d’une autre planète ou de me retrouver une fois de plus au beau milieu d’un épisode de « High School Musical ». Pourtant...

Voilà, ça y est Tristan ...is graduate from High School et se prépare à entrer au Collège en septembre. Suis-je fière ? Je ne sais pas trop : un drôle de sentiment. Si en France, on bachote en Terminale pour obtenir son bac, ici pas d’examen à passer. L’année de Senior est plus une année de « party » que de travail. Pour être « graduate from High school », il faut obtenir une note moyenne dans l’ensemble des classes durant quatre années. Bref si on travaille normalement tout au long des quatres années, on obtiendra son diplôme, et si on travaille vraiment beaucoup, on peut espérer être honorablement « graduate with Honors ».

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12 juin 2010

Le mois de juin est radieux dans le Nord-Est. Les rayons de soleil encore légèrement obliques diffusent une lumière qui se brise dans la végétation luxuriante, les jardins finissent de fleurir, les enfants jouent dans les jets d’eau et des odeurs de barbecue se relaient à l’arrière des jardins. Tandis que les enfants scolarisés au CNED célèbrent la fin des devoirs en jetant leurs cours à la poubelle, les parents s’installent pour deux semaines de tennis intense devant leur téléviseur à l’occasion de Roland Garros puis, cette année, aubaine parmi les aubaines, pour la coupe du monde de football. Mais le mois de juin marque aussi la haute saison des « graduations », ou « cérémonies d’obtention de diplôme ».

Le bachelier en France se voit envoyer par la poste, au mois de juillet alors que les villes se sont déjà vidées pour les vacances, le précieux diplôme attestant de la fin de sa scolarité secondaire. Il savoure seul l’obtention du fameux papier. Au même âge, l’écolier américain qui sort de terminale sans diplôme – parce que la scolarité n’y est pas sanctionnée par un examen -, aura pourtant déjà assisté à pas moins de quatre « graduations », soit une à la fin de chaque cycle (nursery school, primary, middle school et high school). Au cours de chaque cérémonie, le rituel est immuable. Les filles sont en robe, les garçons en pantalon de toile à pinces et raie sur le côté. Les parents, grands-parents, frères et sœurs, eux aussi sur leur trente-et-un, ont été invités. Tous sont là pour célébrer, à l’unisson, le rejeton.

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Graduation Day dans les classes de français de Louisiane.

Samedi 22 mai 2010

L’année scolaire n’en finit pas de finir.
Les élèves errent dans les couloirs comme des âmes en peine. Les journées pyjama succèdent aux sorties scolaires et les spectacles de fin d’année précèdent les grandes célébrations.
Une parmi les autres prend un relief particulier. Il s’agit de la graduation des élèves de 8e grade. Pour la première fois les élèves du programme Montessori et du programme français achèvent ensemble leur cursus de middle school. C’est que l’école secondaire Montessori existe depuis de nombreuses années tandis que sa petite sœur française fête seulement ses trois ans. Les « petits français » ont donc finalement rejoint leurs pairs anglophones.
Cette « promotion 2010 » fut ma première classe lorsque nous arrivions à la Nouvelle-Orléans. De dix élèves à l’époque, nous sommes passés à seulement huit cette année. Trois sont partis quand un seul s’est ajouté. Je fus aussi le premier prof certifié de l’école, menant en quelques sortes ce petit groupe de pionniers sur les terres inconnues de l’enseignement secondaire français. Ils m’ont, à bien des égards, autant appris que je leur ai enseigné.
C’est donc le cœur serré que j’applaudissais, jeudi soir, debout face à la scène, cette poignée d’élèves que je ne verrai plus. Bien sûr, ils ont promis de passer dire bonjour de temps en temps. Mais c’est sur la route de l’oubli qu’ils vont marcher à présent.

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Blogueville

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