Mister Obama et docteur Octopus

Le lundi 19 septembre 2011

Repéré par AmericaPolyphony, cet article de Niels Planel, publié par la revue Sens public comme premier volet d’une série d’article sur l’état des gauches dans le monde, tente de décrypter ce qui fait le progressisme d’Obama dans le cadre d’une Amérique qui fait face à une mondialisation et à une crise économique longue et ravageuse.

L’article décrit un progressisme qui finalement n’essaye jamais de remettre en cause le système. Barack Obama, ne rejette pas l’ère Reagan et ne va surtout pas jusqu’à questionner l’idée de croissance par exemple. Il essaye juste d’en atténuer la violence par toute une série de mesures en faveur de ceux qui en sont le plus victime.

Une politique « rustine », politiquement efficace car elle ne heurte pas la majorité des Américains, mais dont il est permis de douter à long terme. Quand le système s’emballe comme il le fait depuis cinq ans, le contrôle des effets néfastes devient de plus en plus compliqué et les mesures de plus en plus inefficaces. On voit déjà que les politiques de relance ne fonctionnent plus tant l’Amérique est dépendante des importations et tant son industrie est ravagée.

Docteur Octopus, dans Spiderman II, rêvait lui-aussi de contrôler la fusion nucléaire avec ces techno-tentacules. Pour Obama, c’est la boule du chômage et de la pauvreté qui risque de devenir incontrôlable.

> Le progressisme d’Obama


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Le 24 août 2011